Welkenraedt - Henri-Chapelle et environs - Online

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Un rapide coup d'oeil sur l'histoire de Welkenraedt.

WELKENRAEDT AVANT 1797 ...

WELKENRAEDT DE 1797 À 1830 ...

WELKENRAEDT DE 1830 À 1880 ...

WELKENRAEDT DE 1880 À 1914 ...

WELKENRAEDT DE 1914 À 1918 (LA GUERRE) ...

WELKENRAEDT DE 1918 À 1940 ...

WELKENRAEDT DE 1940 À 1945 (2ÈME GUERRE MONDIALE)
Le 10 mai 1940, la Belgique est agressée sans le moindre ultimatum.

Les 7 mines sautent à Welkenraedt, causant des dégâts considérables. Dans sa grosse majorité, la population fuit la localité.

Beaucoup de Welkenraedtois vont connaître des situations dramatiques sur les routes de Belgique et de France lors de l’exode.

Quelque 400 personnes demeurent dans la commune, assistant à l’invasion discrète des troupes allemandes et vivant dans le danger que constituent les tirs du fort de Battice.

La capitulation de l’armée belge, le 28 mai 1940, met un terme à beaucoup d’espoirs et, quelques jours plus tard, une population traumatisée apprend que Welkenraedt se trouve en territoire allemand.

L’annexion arbitraire de communes belges, qui intervient en violation du droit international, confère aux Welkenraedtois un statut de nationalité spécifique. Le 31 mai, la frontière est déplacée et les mandataires communaux sont remplacés sous l’autorité d’un bourgmestre allemand.

Les agents communaux, gendarmes, douaniers et autres fonctionnaires de services publics sont invités à quitter le territoire. C’est un nouvel exode pour un tiers de la population.

Le siège de l’administration communale est transféré à Herbesthal. L’occupant crée l’Amt Herbesthal groupant les entités de Henri-Chapelle, Lontzen et Welkenraedt.

A court terme, toute la législation allemande, militaire, pénale, civile, commerciale, sociale et communale va être appliquée avec une rigueur extrême. La langue française est interdite à l’école comme à l’église et une colonie allemande importante s’installe dans la commune.

52 mois de régime nazi vont susciter une résistance passive d’abord, puis active au fil du temps.

Des jeunes gens vont tenter l’évasion vers l’Angleterre.

D’autres choisiront le maquis à l’intérieur du pays. D’autres encore organiseront la résistance dans la commune même.

Toutes ces actions amèneront des séparations, des deuils et le chiffre impressionnant de 113 prisonniers politiques. Durant ces années douloureuses, des organismes structurés de la Résistance emploient des agents courageux en territoire annexé et les actes de sabotage se multiplient progressivement.

Des patriotes organisent des filières d’évasion au profit des prisonniers de guerre et déportés obligatoires qui fuient l’Allemagne.

En 1942 se crée à Welkenraedt une organisation clandestine venant en aide aux familles des patriotes arrêtés ou exilés.

En 1943, tous les jeunes gens appartenant à des classes de milice faisant l’objet d’une mesure d’incorporation dans la Wehrmacht prennent le chemin de la clandestinité. Lorsque la 1ère armée américaine libère Welkenraedt, le 11 septembre 1944, beaucoup d’administrés ne peuvent connaître cette journée exaltante de la délivrance. Une nouvelle fois, des jeunes Welkenraedtois se présentent comme volontaires de guerre.

L’offensive von Rundstedt, déclenchée le 16 décembre 1944, va amener de nouvelles victimes et de nouveaux dégâts matériels. La population vit dans l’appréhension du retour des Allemands.

Lorsque sonne enfin la fin du cauchemar, en mai 1945, on découvre les horreurs de l’univers concentrationnaire. Les exilés reviennent dans la commune dans une ambiance quelque peu morose en raison du nombre élevé des victimes et des divisions engendrées par le fonctionnement institutionnel.

Toutefois, Welkenraedt retrouve sa place dans une Belgique rétablie dans sa souveraineté. On recense alors 12 militaires décédés, 10 maquisards fusiilés ou tombés au combat, 27 prisonniers politiques morts dans les camps de concentration et 19 victimes civiles.

17 Welkenraedtois sont parvenus en Espagne pour rejoindre l’Angleterre ou le Congo belge, 63 volontaires de guerre de la commune sont recensés par les associations patriotiques.

WELKENRAEDT DE 1945 À NOS JOURS ...

Les textes sont tirés de la brochure "Welkenraedt, j'ai 200 ans", une initiative de l'Administration communale de Welkenraedt. Cette brochure a pu être réalisée grace à l'aide oh combien précieuse de Messieurs Hubert Keldenich, Henri Van Wissen et Günther Willems. Vous pouvez vous la procurer auprès de l'Administration communale de Welkenraedt ou à la Bibliothèque communale.