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Un rapide coup d'oeil sur l'histoire de Welkenraedt.

WELKENRAEDT AVANT 1797 ...

WELKENRAEDT DE 1797 À 1830 ...

WELKENRAEDT DE 1830 À 1880 ...

WELKENRAEDT DE 1880 À 1914 ...

WELKENRAEDT DE 1914 À 1918 (LA GUERRE)
Lorsque la première guerre mondiale éclate, Welkenraedt se trouve en toute première ligne pour subir le choc de l’invasion.

Le 4 août 1914, les premiers soldats allemands franchissent la frontière à Herbesthal. Par toutes les voies d’accès, c’est un déferlement de militaires portant casque à pointe et, aux premières loges, la population cloîtrée assiste au viol de la Mère patrie. Miraculeusement, la commune échappe aux atrocités commises dans la région par les troupes d’invasion.

Après la chute de la place forte de Liège, des milliers de prisonniers de guerre prennent la direction de l’Allemagne. Parmi eux, il y a des Welkenraedtois. Dès le jour de l’invasion, l’administration communale est confrontée aux problèmes inhérents aux difficultés économiques. Le 3 août 1914, l’argent déposé aux sièges des administrations publiques et du chemin de fer a été dirigé vers l’intérieur du pays. Il en résulte que les agents et les pensionnés de ces services se trouvent sans ressources.

Il en est de même pour les épouses et les enfants des militaires qui se battent sur le front ou qui sont prisonniers de guerre. D’autres Welkenraedtois ne peuvent rejoindre leur lieu de travail et sont privés de leurs salaires.

Par ailleurs, il apparaît rapidement que les vivres vont manquer pour ravitailler décemment la population. Les responsables communaux sont dès lors tenus d’agir promptement.

Par voie détournée, l’autorité communale a reçu copie d’un arrêté royal signé le 6 août à Anvers aux termes duquel le gouvernement belge estime que chaque commune soustraite à son autorité forme provisoirement un pouvoir propre qui peut prendre toutes les mesures qui s’imposent aux fins de remédier aux inconvénients résultant des faits de guerre.

Le pouvoir communal, maintenant tributaire d’administrations de tutelle dirigées par des Allemands, va dès lors prendre une série de mesures visant à venir en aide aux ménages sans ressources et à préserver la population de la famine.

Ces mesures concernent la création de bons de caisse valables sur le territoire communal, l’installation d’un magasin communal rue de l’Eglise, l’achat de denrées et de houille, la création d’un comité de secours, le rationnement de pain, la souscription d’emprunts, l’adhésion à la société coopérative créée au niveau provincial, les requêtes à différents organismes de secours.

Par toutes sortes de moyens, la commune s’emploie encore à éviter la déportation en Allemagne des personnes menacées par cette mesure. Bon nombre de Welkenraedtois, principalement des cheminots, refusent d’exercer leur profession pour les Allemands, ils sont arrêtés et internés en Allemagne.

La plus terrible des souffrances demeure toutefois l’ignorance dans laquelle on se trouve sur le sort des soldats. Quelquefois, des familles apprennent par la Croix rouge que tel combattant est tombé au champ d’honneur où qu’il gît blessé dans un hôpital de campagne.

La jeunesse rêve de cette plaine des Flandres, au delà de l’Yser, où le pays est libre.

L’armée belge y attend le signal de l’offensive libératrice qui doit chasser l’occupant du pays outragé.

Dès 1915, on apprend que la frontière hollandaise est vulnérable dans son dispositif de fils électrisés à haute tension.

Ce sera, dès lors, une chaîne ininterrompue d’évasions durant les années 1915-1916.

Après les hostilités, la commune de Welkenraedt aura l’honneur d’apprendre officiellement qu’elle a fourni, proportionnellement à sa population, le plus grand nombre de volontaires de guerre à la Belgique. On les évalue à une bonne centaine. Le nombre des combattants voisine le chiffre de 250, celui des prisonniers de guerre est de 92 exactement.

Le nombre de prisonniers politiques et déportés n’est pas connu officiellement.

Lorsque sonne l’heure de la délivrance, la commune dresse le bilan de ses victimes.

On dénombre 25 militaires décédés, 2 fusillés et 6 victimes civiles.

Durant plus de 4 ans, la population a résisté farouchement à l’occupant et témoigné d’une fidélité indéfectible envers la Nation belge.

WELKENRAEDT DE 1918 À 1940 ...

WELKENRAEDT DE 1940 À 1945 (2ÈME GUERRE MONDIALE) ...

WELKENRAEDT DE 1945 À NOS JOURS ...

Les textes sont tirés de la brochure "Welkenraedt, j'ai 200 ans", une initiative de l'Administration communale de Welkenraedt. Cette brochure a pu être réalisée grace à l'aide oh combien précieuse de Messieurs Hubert Keldenich, Henri Van Wissen et Günther Willems. Vous pouvez vous la procurer auprès de l'Administration communale de Welkenraedt ou à la Bibliothèque communale.